Troisième clip à l'honneur en ce mois de juillet, Greenback Boogie est un air que vous connaissez bien si vous aimez la série Suits, diffusée sur USA Network et dont on attend encore la diffusion en France.
Aujourd'hui, pas question de vraiment s'arrêter sur Harvey Spector et Mike Ross : c'est bel et bien le clip imaginé par Frank Jerky qui mérite toute votre attention.
Le principe est simple (une vue plongeante, des saynètes qui s'enchaînent) mais c'est redoutablement efficace et bien filmé.
Ca méritait donc que l'on s'y arrête, histoire de préciser au passage que les Californiens d'Ima Robot ont trois albums rock à leur actif. Le dernier est sorti en 2010 et s'intitule Another's Man Treasure.
Bien à vous,
Benny
lundi 30 juillet 2012
jeudi 26 juillet 2012
Quatre grandes catégories de moustache dans les séries des années 2000
Ce qu'il y a de bien, avec l'été et le temps de cerveau disponible qui l'accompagne, c'est que l'on peut se consacrer à des sujets de fond. Des vrais. Des compliqués, avec une question cruciale et des arguments bien choisis. Des posts dérangeants, qui rendent justement compte du caractère singulier d'un thème.
Mais bon, l'été, c'est aussi la période où on aime manger des glaces en rigolant bêtement, donc... voici un vrai-faux carré d'as des différents acteurs qui ont choisi de se faire pousser la moustache pour un rôle, et qui ont eu plus ou moins de succès.
(Sinon, faites gaffe : là, vous avez de la glace au bout du menton - ça fait sale).
Le titre est un peu long et en même temps, une fois qu'on l'a écrit, il n'y a pas beaucoup plus à rajouter.
Pourquoi ? Parce que pour ces acteurs-là, c'est à se demander si la moustache est une bonne idée.
Beaux gosses, bons interprètes, ces gens (assez agaçants, il faut bien le dire) n'en ont pas besoin pour attirer l'attention : c'est tout juste si on s'arrête vraiment sur les poils qu'ils ont au-dessus de la bouche et du menton.
N'est-ce pas, Timothy Olyphant (Deadwood) ?
CATEGORIE 2 : La moustache qui fait votre personnalité (ou celle de votre personnage)
Un élément exhibé avec fierté et malice au nez de tous. Et ça, messieurs dames, c'est beau. Demandez à Jason Lee (My Name Is Earl): Quand il avait envie qu'on lui lâche les baskets entre deux saisons de la série, il se rasait le dessous du nez. Imparable pour avoir la paix, il paraît.
A mettre aussi dans cette catégorie : Ted Levine (Monk), Nick Offerman (Parks & Recreation, sauf que lui l'a toujours eu il me semble)
CATEGORIE 3 : La moustache qui vous change en tant qu'homme (mais vraiment)
Ce petit tapis de poils, généralement, le public ne le voit pas arriver. Plus fort : l'audience ne peut même pas imaginer l'idée d'un tel développement possible. Et pourtant, pourtant... le coup de poker s'avère incroyablement payant. Parce que mine de rien, cette stachemou', elle change bien comme il faut l'image que l'on se faisait de vous.
L'exemple roi, c'est Bradley Whitford et son changement de look pour The Good Guys de Matt Nix. Je ne sais pas pourquoi, mais en l'espace d'un été, de la fin de The West Wing au lancement de Studio 60, j'ai eu l'impression que l'acteur avait pris un bon petit coup de vieux.
Par le biais d'une "opération bacchantes" étonnante, il a donné d'entrée un truc à son personnage de flic improbable. Bien joué, Bradley.
CATEGORIE 4 : La moustache qui fait dire aux gens autour de vous "non, mais non : c'est pas possible..."
Dans l'esprit, les artistes qui se sont dit "c'est bon : laisse pousser" comptaient bien finir triomphalement dans la catégorie juste au dessus. Raté. L'accessoire était là pour apporter une touche particulière, colorer un rôle et embellir une composition d'acteur.
Dans les faits, c'est un peu comme un accident de voiture : on ne devrait pas regarder, on devrait faire autre chose que de fixer la glorieuse... mais ce n'est tout simplement pas possible. Elle est ridicule, elle est superflue, elle est gênante : en soi, c'est un vrai firewall qui vous empêche d'entrer dans une histoire. Et c'est très, très troublant.
La palme en la matière revient peut-être à ce pauvre Jimmy Smits dans la saison 3 de Dexter. Pour incarner le dangereux Miguel Prado, il s'est dit qu'un peu de poils ne pourrait pas faire de mal. Mieux : cela devait, sur le papier, renforcer le caractère sombre de son personnage (ben oui : moustache = danger, c'est évident).
Mais en fait non. Non, non, non. J'en glisserai sans doute encore deux mots lors de la review de cette troisième saison des aventures du petit père Morgan... (oui, oui : c'est du teasing tiré par les poils).
Bien à vous,
Benny
Mais bon, l'été, c'est aussi la période où on aime manger des glaces en rigolant bêtement, donc... voici un vrai-faux carré d'as des différents acteurs qui ont choisi de se faire pousser la moustache pour un rôle, et qui ont eu plus ou moins de succès.
(Sinon, faites gaffe : là, vous avez de la glace au bout du menton - ça fait sale).
CATEGORIE 1 : La moustache qui vous va bien, mais bon vu que vous étiez cool au départ, ça change pas granch'
Le titre est un peu long et en même temps, une fois qu'on l'a écrit, il n'y a pas beaucoup plus à rajouter.
Pourquoi ? Parce que pour ces acteurs-là, c'est à se demander si la moustache est une bonne idée.
Beaux gosses, bons interprètes, ces gens (assez agaçants, il faut bien le dire) n'en ont pas besoin pour attirer l'attention : c'est tout juste si on s'arrête vraiment sur les poils qu'ils ont au-dessus de la bouche et du menton.
N'est-ce pas, Timothy Olyphant (Deadwood) ?
CATEGORIE 2 : La moustache qui fait votre personnalité (ou celle de votre personnage)
Ces acteurs sont atteints du syndrome dit "de Tom Selleck". Sans, on se dit qu'il leur manque un truc important (un bras ? Un cou ? On cherche...) et on les trouve franchement bizarre. Bien plus qu'un accessoire pileux, la moustache est une sorte d'étendard pour ces artistes.
Un élément exhibé avec fierté et malice au nez de tous. Et ça, messieurs dames, c'est beau. Demandez à Jason Lee (My Name Is Earl): Quand il avait envie qu'on lui lâche les baskets entre deux saisons de la série, il se rasait le dessous du nez. Imparable pour avoir la paix, il paraît.
A mettre aussi dans cette catégorie : Ted Levine (Monk), Nick Offerman (Parks & Recreation, sauf que lui l'a toujours eu il me semble)
CATEGORIE 3 : La moustache qui vous change en tant qu'homme (mais vraiment)
Ce petit tapis de poils, généralement, le public ne le voit pas arriver. Plus fort : l'audience ne peut même pas imaginer l'idée d'un tel développement possible. Et pourtant, pourtant... le coup de poker s'avère incroyablement payant. Parce que mine de rien, cette stachemou', elle change bien comme il faut l'image que l'on se faisait de vous.
L'exemple roi, c'est Bradley Whitford et son changement de look pour The Good Guys de Matt Nix. Je ne sais pas pourquoi, mais en l'espace d'un été, de la fin de The West Wing au lancement de Studio 60, j'ai eu l'impression que l'acteur avait pris un bon petit coup de vieux.
Par le biais d'une "opération bacchantes" étonnante, il a donné d'entrée un truc à son personnage de flic improbable. Bien joué, Bradley.
CATEGORIE 4 : La moustache qui fait dire aux gens autour de vous "non, mais non : c'est pas possible..."
Dans l'esprit, les artistes qui se sont dit "c'est bon : laisse pousser" comptaient bien finir triomphalement dans la catégorie juste au dessus. Raté. L'accessoire était là pour apporter une touche particulière, colorer un rôle et embellir une composition d'acteur.
Dans les faits, c'est un peu comme un accident de voiture : on ne devrait pas regarder, on devrait faire autre chose que de fixer la glorieuse... mais ce n'est tout simplement pas possible. Elle est ridicule, elle est superflue, elle est gênante : en soi, c'est un vrai firewall qui vous empêche d'entrer dans une histoire. Et c'est très, très troublant.
La palme en la matière revient peut-être à ce pauvre Jimmy Smits dans la saison 3 de Dexter. Pour incarner le dangereux Miguel Prado, il s'est dit qu'un peu de poils ne pourrait pas faire de mal. Mieux : cela devait, sur le papier, renforcer le caractère sombre de son personnage (ben oui : moustache = danger, c'est évident).
Mais en fait non. Non, non, non. J'en glisserai sans doute encore deux mots lors de la review de cette troisième saison des aventures du petit père Morgan... (oui, oui : c'est du teasing tiré par les poils).
Bien à vous,
Benny
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mardi 24 juillet 2012
L'album de juillet (Disque B) : "I Predict A Graceful Explosion" (Cold Specks)
Il y en a pour qui c'est le bruit des vagues, le goût des glaces ou l'odeur de l'odeur de la crème solaire... pour moi, l'été, ça va avec un album de folk blues bien ficelé. Avec une voix profonde, des notes de musiques qui s'allongent alors que les derniers rayons de soleil s'en vont dans le ciel...
C'est une résurgence de BennyCity, du festival de musique qui est organisé là-bas à cette période de l'année. Un rendez-vous pendant lequel on entend souvent des groupes qui donnent dans ce style de musique.
C'est amusant de constater, alors que je cherchais un album intéressant à chroniquer dans une période plutôt calme, que ce soit un projet comme Cold Specks qui m'ait attrapé...
Cold Specks, c'est d'abord Al Spx, une chanteuse canadienne de 22 ans dont la voix rauque sert à merveille un blues venu du sud des Etats-Unis. Le tout est profond, envoûtant et se permet quelques incursions indie qui donnent un peu plus de chair à l'ensemble.
Quelque chose me dit que je n'ai pas fini d'écouter cet album dans les prochains jours : je n'écouterais pas ça tout le temps, mais pour certains moments, c'est juste parfait.
Vu sous cet angle, l'été sera plutôt pas mal... s'il ne pleut plus.
Bien à vous,
Benny
C'est une résurgence de BennyCity, du festival de musique qui est organisé là-bas à cette période de l'année. Un rendez-vous pendant lequel on entend souvent des groupes qui donnent dans ce style de musique.
C'est amusant de constater, alors que je cherchais un album intéressant à chroniquer dans une période plutôt calme, que ce soit un projet comme Cold Specks qui m'ait attrapé...
Cold Specks, c'est d'abord Al Spx, une chanteuse canadienne de 22 ans dont la voix rauque sert à merveille un blues venu du sud des Etats-Unis. Le tout est profond, envoûtant et se permet quelques incursions indie qui donnent un peu plus de chair à l'ensemble.
Quelque chose me dit que je n'ai pas fini d'écouter cet album dans les prochains jours : je n'écouterais pas ça tout le temps, mais pour certains moments, c'est juste parfait.
Vu sous cet angle, l'été sera plutôt pas mal... s'il ne pleut plus.
Bien à vous,
Benny
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lundi 23 juillet 2012
Ces séries qui connaissent la chanson #3 : "Brothers in Arms" (Dire Straits/The West Wing)
C'est un grand classique. Un de ces moments de série qui restent gravé dans l'esprit des amateurs du genre. Et puisque je ne pouvais pas ne pas l'aborder dans cette rubrique... autant le faire aujourd'hui.
L'extrait du jour
C'est encore (et toujours) la dernière scène d'un épisode. La dernière scène de la saison 2 de The West Wing, l'excellent Two Cathedrals.
Ce qui se passe
Le président Bartlet enterre Mrs Landingham, sa fidèle assistante décédée dans un accident de voiture. Ce drame personnel survient alors que le grand public apprend que le commander in chief est atteint d'une sclérose en plaques.
Après une très éprouvante journée, il doit se rendre à une conférence de presse au cours de laquelle il doit annoncer qu'il ne se représentera pas pour un second mandat. Seul, en colère alors que l'orage gronde, il se débat avec ses propres pensées... et repense à Mrs Landingham.
Pourquoi ça le fait
Je crois que Two Cathedrals est mon épisode préféré de The West Wing. Parce qu'il donne à voir qui est Jed Bartlet. En quelques flashbacks, Sorkin esquisse brillamment qui est son héros: ce qui fait sa force comme sa fragilité.
Illustrant à la perfection l'expression selon laquelle une image vaut parfois mille mots, Sorkin laisse le corps de son héros parler pour lui. Un peu comme si, au gré des précédentes scènes, les dialogues avaient déjà tout dit et que la meilleure façon de laisser Bartlet être Bartlet (une image célèbre de la série), c'est encore de le laisser avancer. Pour exprimer ce qu'il est et surtout ce qu'il devient.
Sorkin le laisse en fait atteindre son but, résolument et sans mot dire.
A ce petit jeu, il fallait une chanson puissante et crépusculaire: tout le parcours de Bartlet, c'est celui d'un homme qui apprend à devenir homme d'Etat. La marche vers cette conférence de presse traduit une nouvelle étape, celle où il se donne encore un peu plus à sa fonction et laisse derrière lui une partie de ces doutes.
Dans cette logique, la chanson accompagnant ces images ne pouvait être que Brothers in Arms... et bon sang, ça file des frissons, ce truc-là.
Bien à vous,
Benny
L'extrait du jour
C'est encore (et toujours) la dernière scène d'un épisode. La dernière scène de la saison 2 de The West Wing, l'excellent Two Cathedrals.
Ce qui se passe
Le président Bartlet enterre Mrs Landingham, sa fidèle assistante décédée dans un accident de voiture. Ce drame personnel survient alors que le grand public apprend que le commander in chief est atteint d'une sclérose en plaques.
Après une très éprouvante journée, il doit se rendre à une conférence de presse au cours de laquelle il doit annoncer qu'il ne se représentera pas pour un second mandat. Seul, en colère alors que l'orage gronde, il se débat avec ses propres pensées... et repense à Mrs Landingham.
Pourquoi ça le fait
Je crois que Two Cathedrals est mon épisode préféré de The West Wing. Parce qu'il donne à voir qui est Jed Bartlet. En quelques flashbacks, Sorkin esquisse brillamment qui est son héros: ce qui fait sa force comme sa fragilité.
Illustrant à la perfection l'expression selon laquelle une image vaut parfois mille mots, Sorkin laisse le corps de son héros parler pour lui. Un peu comme si, au gré des précédentes scènes, les dialogues avaient déjà tout dit et que la meilleure façon de laisser Bartlet être Bartlet (une image célèbre de la série), c'est encore de le laisser avancer. Pour exprimer ce qu'il est et surtout ce qu'il devient.
Sorkin le laisse en fait atteindre son but, résolument et sans mot dire.
A ce petit jeu, il fallait une chanson puissante et crépusculaire: tout le parcours de Bartlet, c'est celui d'un homme qui apprend à devenir homme d'Etat. La marche vers cette conférence de presse traduit une nouvelle étape, celle où il se donne encore un peu plus à sa fonction et laisse derrière lui une partie de ces doutes.
Dans cette logique, la chanson accompagnant ces images ne pouvait être que Brothers in Arms... et bon sang, ça file des frissons, ce truc-là.
Bien à vous,
Benny
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dimanche 22 juillet 2012
"The Wire" version Lego : "You play with toys in dirt, you get dirty toys"
Parfois, je peux me lancer dans des diatribes longues, très longues sur ce blog. Pour argumenter, encenser ou montrer que je suis énervé.
Aujourd'hui, je vais faire court. Très court. Avec une vidéo et juste quelques mots. Et en même temps, avec un remake de The Wire et des Lego, qu'est-ce que je pourrais rajouter de vraiment indispensable, hein... (si ce n'est que c'est une trouvaille faite sur Twitter, via @TinaBartlet)
En gros, pas beaucoup de choses... Si ce n'est que ce n'est pas la première fois que le Charm City de David Simon fait l'objet d'une adaptation qui marque les esprits. Il y a quelques mois, c'était une parodie façon comédie musicale qui avait atterri sur Youtube.
Souvenez-vous.
Et comme on dit : It's all in the game...
Bien à vous,
Benny
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vendredi 20 juillet 2012
Les questions de l'été : où trouver des infos sur les showrunners quand on aime les séries ?
Avec la multiplication des séries, la multiplication des sites et publications qui parlent des séries, il n'est pas toujours facile de s'y retrouver. Surtout quand on cherche de l'info de fond, fiable et précise.
Il y a quelques mois, Télérama s'était essayé à cet exercice avec une infographie sur les six grandes familles de showrunners. L'idée était bonne, l'exécution beaucoup moins. A trop vouloir synthétiser, on prend toujours le risque de laisser sur le bas côté des éléments cruciaux.
Quand on veut du fond...
C'est un peu ce qui est arrivé ce coup-là, avec une proposition qui a méchamment tendance à réduire son propos aux séries nobles (en gros, celles dont parle la rédaction ? Oui, la question est un chouya perfide).
Au bout du compte, j'ai trouvé que le projet loupait sa cible. Pour ceux qui ne connaissent que peu ou pas de choses sur le sujet, il zappe beaucoup de producteurs de SF, par exemple (Straczinski ? Roddenberry ?). Et pour ceux qui s'y connaissent bien ou très bien, le contenu des textes est très sommaire.
Du coup, si vous cherchez un vrai bon outil pour mener ou compléter des recherches sur le sujet des séries, je vous encourage vivement à laisser traîner votre curseur du côté d'Universéries, un projet du bouquet Orange Cinéma-Séries.
... et faire le plein
Il ne s'agit pas ici de sponsoriser un contenu pour un groupe qui n'en a pas franchement besoin. Sur le fond comme dans la forme, ce site est une réussite. Visuellement très travaillé, il combine les qualités d'une navigation fluide avec des textes plutôt costauds sur les différents scénaristes, producteurs et autres habitués du petit écran qu'il référence.
Depuis que ma consoeur Delphine de Reviewer et La Tête dans le Poste me l'a conseillé, j'avoue que c'est un de mes outils de choix. A votre tour de le découvrir, si vous ne le connaissiez pas encore !
Bien à vous,
Benny
Il y a quelques mois, Télérama s'était essayé à cet exercice avec une infographie sur les six grandes familles de showrunners. L'idée était bonne, l'exécution beaucoup moins. A trop vouloir synthétiser, on prend toujours le risque de laisser sur le bas côté des éléments cruciaux.
Quand on veut du fond...
C'est un peu ce qui est arrivé ce coup-là, avec une proposition qui a méchamment tendance à réduire son propos aux séries nobles (en gros, celles dont parle la rédaction ? Oui, la question est un chouya perfide).
Au bout du compte, j'ai trouvé que le projet loupait sa cible. Pour ceux qui ne connaissent que peu ou pas de choses sur le sujet, il zappe beaucoup de producteurs de SF, par exemple (Straczinski ? Roddenberry ?). Et pour ceux qui s'y connaissent bien ou très bien, le contenu des textes est très sommaire.
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| Captures d'écran Allociné.fr |
Du coup, si vous cherchez un vrai bon outil pour mener ou compléter des recherches sur le sujet des séries, je vous encourage vivement à laisser traîner votre curseur du côté d'Universéries, un projet du bouquet Orange Cinéma-Séries.
... et faire le plein
Il ne s'agit pas ici de sponsoriser un contenu pour un groupe qui n'en a pas franchement besoin. Sur le fond comme dans la forme, ce site est une réussite. Visuellement très travaillé, il combine les qualités d'une navigation fluide avec des textes plutôt costauds sur les différents scénaristes, producteurs et autres habitués du petit écran qu'il référence.
Depuis que ma consoeur Delphine de Reviewer et La Tête dans le Poste me l'a conseillé, j'avoue que c'est un de mes outils de choix. A votre tour de le découvrir, si vous ne le connaissiez pas encore !
Bien à vous,
Benny
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jeudi 19 juillet 2012
"Revolution" : Abrams, Favreau et Kripke font le SAV
La vidéo a été publiée cette semaine sur la chaîne YouTube de NBC. A quelques semaines de la diffusion du pilote de Revolution, LE gros projet du network pour 2012/2013, un nouveau trailer combinant des images que l'on connaît déjà et des extraits d'interviews des trois producteurs exécutifs a été mis en ligne.
Le but : faire monter la sauce autour de ce que l'équipe créative définit tout à la fois comme une série d'aventures et un road show. Un genre plus vraiment visible sur les grandes chaînes américaines et qui a, du même coup, les défauts de ses qualités.
Kripke en première ligne ?
Ce que j'entends par là ? Que si le projet n'est pas en béton armé, il risque vite de devenir très cher (trop cher) pour une chaîne pas franchement en grande forme. Personnellement, plus que le nom d'Abrams, c'est celui de Kripke qui me rassure: on sait que le créateur d'Alias est aujourd'hui très occupé. A l'image d'un Josh Schwartz, il fait plus office de marque que de showrunner très actif d'un point de vue créatif.
Dans cette logique, savoir que c'est le créateur de Supernatural qui a la main sur le manche est plutôt rassurant. Il a montré qu'il savait raconter une histoire et la développer. Du coup, j'ai tendance à croire que celui est vraiment en première ligne, celui qui devra transformer ce projet en succès, c'est définitivement lui...
Le trailer remonté est accessible en cliquant là.
Une courte interview d'Abrams (en VO) qui parle du projet est, quant à elle, visible en cliquant ici.
Bien à vous,
Benny
Le but : faire monter la sauce autour de ce que l'équipe créative définit tout à la fois comme une série d'aventures et un road show. Un genre plus vraiment visible sur les grandes chaînes américaines et qui a, du même coup, les défauts de ses qualités.
Kripke en première ligne ?
Ce que j'entends par là ? Que si le projet n'est pas en béton armé, il risque vite de devenir très cher (trop cher) pour une chaîne pas franchement en grande forme. Personnellement, plus que le nom d'Abrams, c'est celui de Kripke qui me rassure: on sait que le créateur d'Alias est aujourd'hui très occupé. A l'image d'un Josh Schwartz, il fait plus office de marque que de showrunner très actif d'un point de vue créatif.
Dans cette logique, savoir que c'est le créateur de Supernatural qui a la main sur le manche est plutôt rassurant. Il a montré qu'il savait raconter une histoire et la développer. Du coup, j'ai tendance à croire que celui est vraiment en première ligne, celui qui devra transformer ce projet en succès, c'est définitivement lui...
Le trailer remonté est accessible en cliquant là.
Une courte interview d'Abrams (en VO) qui parle du projet est, quant à elle, visible en cliquant ici.
Bien à vous,
Benny
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