Remettre en route ce blog, c'est aussi reprendre des rubriques pour partager des découvertes. Ce dimanche, c'est le clip Hoochie Coochie des Band of Skulls.
Extrait de l'album Hymalayan sorti en 2014 (oui, l'avantage des pauses sur-prolongées, c'est que je peux aussi sortir du placard des découvertes plus vraiment neuves...), cette vidéo est l'oeuvre d'Änders Rostad, réalisateur installé aux Etats-Unis et qui a aussi signé (entre autres) un clip de Nicole Scherzinger.
Pourquoi j'aime cette vidéo? Parce que son concept, tout simple, n'en demeure pas moins très efficace et remarquablement exploité. Je pense parfois à écrire une histoire qui reprend cette idée, comme l'épisode Hindsight, dans la saison 9 d'Urgences.
Je ne sais pas si je le ferai un jour, mais typiquement, ce genre de créations est une agréable piqûre de rappel pour s'y mettre pour de bon, peut-être.
En ce moment, j'écoute la version originale de cette chanson en boucle (parmi d'autres). Extraite de l'album Rumours, carton de l'année 1977 en Angleterre (31 semaines de présence en tête du Bilboard, quand même...), The Chain est une véritable pépite, toute en mélodie et pleine d'énergie.
Rien d'étonnant à ce que Florence + The Machine aient repris ce titre lors de la passage sur la scène magique du Glastonbury Festival en 2010. C'est un peu comme si cette reprise était une évidence pour le groupe emmené par Florence Welch: sur ce coup, la mise en images à même quelque chose de magique. Les mains de la harpiste sur les cordes, le soleil qui joue à cache-cache avec le manche de guitare, le public en délire et, bien sûr, la flamboyante Florence...
Un joli moment d'été, alors que la saison, chez nous, est en train de s'achever. Une perle à admirer sans attendre.
C'est le clip parfait quand on traverse une période de forte chaleur... et je l'ai trouvé par hasard. Revisitant sur des rythmes cubains un des meilleur titres de l'album Whatever People Say I Am, That's What I'm Not des Arctic Monkeys, cette reprise fonctionne vraiment bien.
Ce titre est disponible sur le premier volume de Rhythms Del Mundo, une série de compilations qui réunit les musiciens de Buena Vista Social Club et plusieurs formations et artistes à tendance pop rock.
Enregistré en 2006, ce premier album a fait des petits depuis : en quatre ans, jusqu'en 2010, cinq enregistrements ont eu lieu. Et à mon sens, Dancing Shoes fait partie des tous meilleurs titres.
Troisième clip à l'honneur en ce mois de juillet, Greenback Boogie est un air que vous connaissez bien si vous aimez la série Suits, diffusée sur USA Network et dont on attend encore la diffusion en France.
Aujourd'hui, pas question de vraiment s'arrêter sur Harvey Spector et Mike Ross : c'est bel et bien le clip imaginé par Frank Jerky qui mérite toute votre attention.
Le principe est simple (une vue plongeante, des saynètes qui s'enchaînent) mais c'est redoutablement efficace et bien filmé.
Ca méritait donc que l'on s'y arrête, histoire de préciser au passage que les Californiens d'Ima Robot ont trois albums rock à leur actif. Le dernier est sorti en 2010 et s'intitule Another's Man Treasure.
Ca faisait un petit moment que je n'avais proposé une chouette reprise sur ce blog. C'est chose faite aujourd'hui en mettant à l'honneur The Boss et un des titres les plus célèbres de son répertoire.
Un titre qu'il revisite lui même en proposant une version unplugged de la chanson extraite de l'album Born in the USA, sorti en 1982 (argh : ça fait trente ans).
Si la version électrique de cette chanson est la plus connue, il faut savoir que la première fois que Springsteen a joué ce titre, c'était justement en acoustique. Une version capturée dans le cadre d'une session qui constitue l'essentiel de l'album Nebraska.
Finalement, ce n'est que quelques semaines plus tard que le Boss a enregistré la version la plus célèbre de la chanson. Ce qui n'empêche pas l'artiste de ressortir de sa guitare des versions qui méritent le détour. A l'image de celle-ci...
Aujourd'hui, ça s'anime sur Le Monde de Benny. Enfin, plus exactement, ça parle d'un clip d'animation signé par un maître du genre, Tim burton. Oigno Boingo, c'est le groupe de musique du compositeur américain Danny Elfman, un fidèle complice du réalisateur d'Edward aux mains d'argent.
La spécialité des Boingo, c'est de proposer des compos new wave très eighties qui ont tous les atouts pour séduire pendant une nuit d'Halloween. En témoigne ce titre, It's a Dead Man's Party dont l'ambiance gothique à souhait s'appuie sur une rythmique efficace et entêtante.
Si ce titre vous rappelle par un curieux hasard, le générique de Weird Science/Code Lisa (ou de Une créature de rêve, de John Hugues, pour les plus cinéphiles d'entre vous, c'est normal : c'est également une création signée Oingo Boingo.
Petite précision pour les fans : on peut entendre ce titre dans un très bon épisode de la saison 4 de Chuck, dans lequel l'équipe Bartowski simule l'enterrement du major Casey.
Aujourd'hui, je ressors le mange disque pour partager avec vous un de mes coups de court du moment. Rival Sons est un groupe de blues rock californien pas franchement connu mais dont les compositions rappellent furieusement ce que les seventies ont produit de meilleur.
Les références des Rival, ce sont Led Zeppelin, Creedence ou encore les Black Crowes. L'hommage est respectueux: il prend sa source dans des mélodies qui font taper du pied et une belle énergie créative.
De Sleepwalker à Torture, on se rend effectivement compte que le songwriter Jay Buchanan sait aussi sortir avec fougue des rails dans lesquels il aime s'aventurer.
Autant vous dire qu'on ferait bien de les suivre. Et de les écouter. Sans oublier de les regarder, parce qu'en la matière, le clip de Pressure & Time est quand même un petit bijou...
C'est une de mes années fétiches alors pourquoi se priver ? Nous revoici en 1994 : les Beastie Boys sortent III Communication et ils sont en grande, grande forme. Pour marquer leur tonitruant retour dans les bacs, les New Yorkais sortent un authentique missile, mêlant rap rock et sonorités hip hop. Son titre : Sabotage.
Pour asseoir la singularité du morceau, la bande d'Adam MCA Yauch (récemment décédé) confie au réalisateur Spike Jonze le soin de réaliser un clip hommage aux séries et films policiers des années 70.Starsky & Hutch, Hawai Police d'Etat ou encore Les Rues de San Francisco ont inspiré le réalisateur de Dans la peau de John Malkovitch au moment de mettre en boîte une vidéo survitaminée.
En 2004, le magazine Rolling Stone a classé Sabotage à la 475e place des 500 plus grandes chansons de tous les temps.
Nous voici en 1993, aux Etats-Unis. Venus de Gainesville (Floride), Tom Petty et ses Heartbeakers, qui tournent depuis déjà 17 ans sur les routes et les scènes américaines, font sensation en sortant la vidéo d'un single de l'album Wildflowers.
Sensiblement inspiré par Great Expectations de Dickens, le clip, franchement sombre, met en scène Petty en assistant mortuaire qui kidnappe le corps d'une jeune femme interprétée par Kim Basinger pour l'emmener diner chez elle.
Histoire d'amour ou histoire de drogue ?
Dit comme ça, soyons clairs, ce n'est pas franchement joyeux. Mais il faut bien admettre que la mise en images, très soignée et qui n'aurait pas fait tâche dans la filmographie de Tim Burton, colle vraiment bien à la rythmique de la chanson. Et une fois qu'on a vu la vidéo, on s'en souvient durablement.
Primés aux MTV Music Awards en 1994, ce clip et cette chanson évoquent pour certains les ravages de la drogue, Marie Jane renvoyant à la marijuana... Le guitariste Mike Campbell, interrogé à ce sujet, reconnaît que c'est possible. Il indique : "C'est surtout ce que vous voulez que ce soit : une chanson qui parle de drogue mais aussi une histoire d'amour".
Ah, le printemps : la saison des amours et tous les mammifères qui se tournent autour...
Les clips dans lesquels on voit un garçon tourner autour d'une fille (ou l'inverse, ou alors juste des filles, juste des garçons et juste des loutres aussi, j'imagine), on en connaît tous un sacré paquet.
Oubliez cependant tout ce que vous connaissez - ou croyez connaître - sur la séduction et la façon dont on peut faire craquer l'autre, car voici Reggie et Brenda.
Un improbable duo qui résiste aux sirènes du désir pendant près de trois minutes trente pendant que la bande de Phantom Planet martèle le tempo.
Trois constatations : c'est plutôt drôle (si), ce n'est pas toujours très fin (non), et c'est un titre que l'on doit à des habitués de l'univers de Josh Schwartz. Avant de se séparer, les Phantom Planet ont signé, outre ce titre bien rythmé, une chanson bien connue des sériephiles : California, le générique de The OC.
Cela fait un petit moment que je n'ai pas proposé sur ce blog une série thématique de posts. Si on excepte les groupes de posts consacrés aux fins d'année, cela date de mon analyse en deux temps de la première saison de In Treatment (ça se passait là et là).
Aujourd'hui (et plus largement cette semaine), je remets ça avecune série pour laquelle mon affection ne cesse de grandir... ce qui n'est pas sans me surprendre.
Car, oui : plus le temps passe, plus je me fais et me refais des épisodes de Chuck, plus je me dis que cette série possède des qualités qui méritent d'être un peu mieux connues.
Un titre qui résonne dans les têtes
Je profite donc très opportunément de l'arrivée de la saison 4 de Chuck en prime time sur NT1 (c'était samedi dernier : et avec quatre épisodes, le show de Josh Schwartz a doublé l'audience de la chaîne de la TNT) pour lancer ce lundi une Semaine spéciale Chuck.
Et ça commence avec un "hommage" à la chanson qui sert de générique aux aventures de l'espion du Buy More, signée par le groupe californien Cake.
Connu en France pour des titres comme The Distance et une reprise géniale de I will survive (une des mes chansons cultes !), le groupe emmené par John McCrea a continué un joli bout de chemin dans les années 2000, notamment avec l'album Comfort Eagle.
C'est sur ce quatrième épisode des aventures de Cake que Josh Schwartz et sa bande sont allés chercher Long skirt / Short Jacket : un titre à la rythmique entêtante. Tellement entêtante qu'il suffit de la faire écouter à des passants et de filmer leurs réactions pour en faire un clip.
Une idée amusante qui fonctionne vraiment bien. Mention spéciale au petit gars à casquette, Robert L. Clarke, qui est bien dedans. La preuve ci-dessus.
Une claque. Un bijou d'équilibre, à la fois fragile et puissant. Virevoltant et profond. C'est ce que vous découvrirez si vous vous procurez l'EP Iron de Woodkid.
Derrière ce pseudo, on retrouve un Français. Yoann Lemoine est musicien, chanteur et réalisateur. Installé derrière la caméra lors du tournage de clips de Katy Perry (Teenage Dream) ou encore Taylor Swift (Back to December), ce touche-à-tout qui se rapproche de la trentaine est aussi le réalisateur de Born To Die, de Lana Del Rey.
Il prépare actuellement son premier album, intitulé The Golden Age. Si le reste est aussi brillant que ce titre (et s'il ne s'enferme pas trop dans un même rythme), sa sortie risque de faire beaucoup parler.
On dit que les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés : la vidéo ci-dessus, un peu tristounette, a tendance à le confirmer (mais c'est la seule que j'ai trouvée dans laquelle la force du titre ressort pleinement). Espérons qu'un vrai clip sortira un jour...
Ami lecteur, je partage aujourd'hui avec toi un de mes hymnes. Une de ces chansons qui fait hocher la tête de bas en haut, taper parfois du pied (c'est pas trop mon genre, mais bon) et file la pêche à chaque fois que l'on a l'occasion de l'écouter.
Or, jusqu'ici, je ne l'avais pas fait sur ce blog. L'oubli est aujourd'hui réparé avec le single qui ouvre l'album Out of Exile, sorti en 2005.
Du deuxième album de la rencontre de Chris Cornell et des anciens musiciens de Rage Against The Machine, on retient plus facilement le titre Be Yourself que celui-ci.
Pourtant, de son intro à son solo de guitare furibard, c'est un titre dopé à l'énergie pure. Aussi, si vous avez un jour du mal à vous réveiller, si vous avez quelque chose à fêter, ou si vous êtes énervé et que vous cherchez à vous défouler, c'est définitivement ce titre-là qu'il faut écouter.
Vous verrez, dans quelque temps, vous me remercierez.
Si vous farfouillez attentivement dans la partie musicale de ce blog, vous vous rendrez compte, de manière assez troublante, que plusieurs clips marquants que je présente ici sont un chouya crypto-gay.
Je sais : je viens de le faire.
Avant d'entamer une réflexion psychanalytique cette semaine, je vous propose de voir (ou revoir) un clip qui confirmera que ce n'est pas qu'une impression... mais tant pis/tant mieux, la vidéo vaut le coup. Elle est même super drôle.
Issu de la même scène que les regrettés White Stripes (ils sont de Detroit), le groupe Electric Six existe depuis une bonne quinzaine d'années mais cela fait surtout depuis 10 ans que leurs compositions mélangeant rock, garage, punk et métal font parler d'eux.
Extrait de l'album Fire, qui date de 2003, le single qui nous intéresse aujourd'hui a fini en cinquième place des classements au Royaume-Uni cette année-là.
La vidéo sera aussi l'occasion de rappeler qu'on est en pleine primaire républicaine aux USA. Et que le premier président républicain, c'était Abraham Lincoln. Si, c'est important de faire parfois dans l'alibi culturel.
Pas de séries aujourd'hui : je brasse un peu les cartes à cause de l'emploi du temps,mais je ne me fiche pas de vous avec une jolie petite perle musicale. Que Yael Naïm reprenne Bitney Spears, ce n'est pas, en soi, le truc qui doit retenir votre attention.
En fait, c'est surtout cette version en live qui vaut le détour, car elle sensiblement plus bluesy que celle que l'on retrouve sur l'album éponyme de l'artiste, sorti en 2007 (mais qui n'en demeure pas moins géniale).
Elle perd certes un peu de sa puissance rock sur la fin, mais cela n'en
demeure pas moins une version littéralement habitée par la jeune
artiste franco-israëlienne.
Faire du neuf avec du vieux ? Pas tout à fait mais pas loin. Cette semaine, alors que j'étais parti pour vous proposer un morceau avec de grosses guitares, j'ai finalement changé d'avis : on va revisiter un album chroniqué ici-même au cours de l'été 2008, alors que le BennyBlog n'en était qu'à sa saison 1.
We walk, c'est la dernière piste de We Started Nothing, des très bons Ting Tings. A l'époque, je n'avais pas hésité à écrire que c'était le meilleur titre de l'album. Quatre ans plus tard, même si Shut up and let me go reste plus populaire auprès du public, je dois dire qu'il reste toujours aussi bon à écouter. Grâce notamment à une très belle intro proposée en préambule à une rythmique redoutable.
Comme, par ici, on n'a jamais eu peur des jeux de mots pourris, je n'hésite pas une seconde au moment d'écrire la phrase qui suit : We walk, ça marche.
Frais et dynamique, We walk bénéficie en plus d'une mise en images alerte. En clair, le clip est à la hauteur de la mélodie. En l'écoutant, en le regardant, on en profitera pour noter que le prochain album, intitulé Sounds from Nowhereville, sortira très bientôt. La date retenue pour sa diffusion est celle du 27 février.
J'ai toujours eu une tendresse particulière pour le rock des années 90, que ce soit metal ou rock FM. Sans doute parce que c'est à cette époque-là que mes oreilles se sont ouvert au monde de la musique (parallèlement, ma peau, elle, découvrait les joies de la puberté. Bonheur intense).
C'est, logiquement, en farfouillant dans mes souvenirs (et les vidéos de YouTube) que j'ai dégoté cette vidéo d'un groupe que j'aimais bien... mais dont je ne connaissais pas ce titre.Veruca Salt - qui doit son nom à une fille que l'on retrouve dans Charlie et la chocolaterie - est un groupe de nanas qui vient de Chicago et qui s'est surtout fait connaître avec le titre Seether, extrait d'American Sighs (de fait, un des riffs du clip du jour renvoie directement à Seether, sans pour autant être une pâle copie).
Le titre choisi, Volcano Girls, est lui extrait de Eight Arms to Hold You, qui date de 1997. Leur style de musique, un rock alternatif qui lorgne résolument du côté du grunge, ne manque pas d'énergie : il rappelle surtout toute la dimension dépouillée et efficace du son qui résonnait à l'époque sur les radios.
Le clip, quant à lui, est assez chouette : en tout cas, il a dû être marrant à réaliser...
Il y a des films qui vous donnent envie de revoir des clips. La semaine dernière, avec ma coloc, on a revu Walk The Line de James Mangold, avec Joaquin Phoenix et la sublime Reese Witherspoon. Revisionner le biopic retraçant le début de l'histoire d'amour liant Johnny Cash à June Carter (un film plutôt sympa), c'est effleurer assez superficiellement la puissance de l'oeuvre de l'homme en noir mais ça a au moins le mérite de rappeler l'importance de la femme de sa vie dans son parcours.
Avec cette reprise de Nine Inch Nails, que l'on retrouve sur American IV: The Man Comes Around (mais aussi dans un bel épisode de la saison 4 de Third Watch : Last Call), on a une idée assez juste de la profondeur de l'oeuvre de Cash. Poignante, crépusculaire, Hurt est une des dernières vidéos dans laquelle on voit l'artiste.
Nouvelle rubrique, toujours pour de la musique. Après avoir (vainement) essayé de vous proposer un clip qui dépote une fois par mois (c'était en 2011), après avoir également tenté (tout aussi vainement) de vous faire découvrir une reprise qui déchire douze fois par an (ça, c'était en 2012), je tente autre chose. Encore. L'InstantMusique, c'est un truc qui ouvre ma revue de presse proposée chaque jour de la semaine (du lundi au vendredi, en général) depuis mon compte Twitter et c'est une vidéo musicale piochée (le plus souvent) sur YouTube.
Pour la nouvelle année, j'ai décidé de donner une nouvelle vie à cette rubrique sur le BennyBlog en vous faisant découvrir, deux fois par mois, une vidéo que j'aime bien. C'est pas compliqué, c'est plutôt souple dans le principe (si c'est un super clip, tant mieux; si c'est une chouette reprise, youpi; sinon, ben c'est pas grave)... et je devrais pouvoir tenir le pari d'en mettre 26 en 2012.
On commence avec de la grosse guitare (désolé pour ceux qui n'aiment pas), avec Metallica et un titre emblématique du groupe pour ceux qui les ont déjà vus en concert, For Whom The Bell Tolls. La vidéo est plutôt récente puisqu'elle met en vedette Robert Trujillo, le dernier bassiste de la formation. Ce dernier s'en donne effectivement à coeur joie dans l'intro... et il a un jeu de scène assez marquant.