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lundi 2 janvier 2012

Le club des cinq

Voilà que ça recommence. Nous revoici un 2 janvier et c'est l'heure de lancer une nouvelle saison pour ce blog. La cinquième, déjà. Je ne voudrais pas avoir l'air de celui qui radote, mais à chaque fois que cette date et cet événement reviennent, je suis toujours aussi agréablement surpris de poursuivre cette e-aventure...

Mais c'est pourtant bien le cas. Tout ça, juste après une saison 4 qui aura marqué un petit ralentissement d'activité, parce que ma vie a pas mal bougé lors des douze derniers mois. Et peut-être qu'en terme de mouvements et autres secousses, ce sera encore le cas pour 2012. Une année qui pourrait bien être The Big Bad Year, comme l'annonce la nouvelle balise Title au sommet de cette mise en page new look. L'objectif: Vivre à fond les six prochains mois dans la Grande Méchante Ville... pour qu'il y en ait d'autres derrière.

L'avenir dira si ce sera le cas ou non, mais 2011 m'a donné suffisamment d'armes morales pour aller au feu... autant les mettre à l'épreuve sans tarder. Plus prosaïquement, le BennyBlog gardera sa ligne éditoriale. A savoir parler séries (avec les gars et les filles de la bande de Happy Endings - qui sont six sur la photo *), ciné, musique et vie de trentenaire. En espérant enfin entrer dans un rythme de publication plus régulier (Vous savez, c'est comme l'album de la maturité pour les musiciens, toussa...)

Ils sont venus (ici), ils sont (donc) tous là...

En attendant, je ne peux que vous souhaiter une très belle année 2012, empreinte à la fois de sérénité et d'émotions en tout genre. Que vous soyez juste lecteurs de passage, commentateurs réguliers ou pas (R. LeFourbe, Stéph, Ray, Naine, Lois/Florence, Arthur, Sarah Tatouille et les Anonymes) ou blogueurs.

Et quand j'écris "blogueurs", je ne peux pas ne pas rendre hommage à l'inamovible Boys Club que je lis depuis maintenant plusieurs années, que ce soit Adam de Blabla Séries (que je devrais bientôt retrouver sur mon nouveau terrain de jeu) ou Dylanesque et l'incontournable et fidèle Arnaud J. Fleischman, qui est là depuis le début. Trois noms auxquels je dois ajouter ceux de Fil GB, ceux de toute la bande de pErDUSA et ceux de l'équipe du Village. Certains me lisent, je les lis tous et ce n'est pas près d'arrêter. Bonne année, les gens.

On terminera en saluant les filles ou ex-filles de la blogosphère (**), qui sont toujours (et plus que jamais) les bienvenues: AussieLilie, Feyrtys, Mademoiselle du Petitbois, Elixie, Caroline d'Into The Screen et Une Blonde dans la Ville. A très bientôt et plein de bonnes choses pour les mois à venir.

L'an dernier, j'avais conclu ce season premiere ainsi: "Gardez la pêche et agrippez-vous à vos rêves". Perso, c'est ce que j'ai fait et c'était chouette.
Je relance, pour une année.
Vous me suivez ?
Si oui, mettez-vous tout de suite le refrain de Steve Earle dans la tête...



Bonne année 2012.

Bien à vous (pour la 329e fois),
Benny

(*) : Ce qui fout en l'air la cohérence de mon rapport Titre/Photo. Damnation. 
(**) : Comprendre "Elles ne sévissent plus sur un blog", pas "Elles ont sauté le pas et changé de genre".

mardi 19 octobre 2010

My life on a Biba List

Ce devrait être une règle immuable. Un petit peu comme "Ne jamais, jamais, jamais laisser s'endormir son blog parce qu'on a la flemme/pas le temps/un creux d'inspiration". Et ça ressemble un brin à "Méfie-toi de ce que tu souhaites, tu pourrais l'avoir" dans une espèce de drôle de symétrie centrale.

Quel truc ?

"Méfies-toi de ce dont tu te moques, un jour tu pourrais faire exactement la même chose"

De quoi je parle ? de l'un de mes tout, tout premiers posts (le deuxième pour être précis) sur ce blog. Je parlais de la dernière tendance du moment, qui faisait fureur dans plusieurs magazines féminins et me faisait rire de manière peu classe.
Il s'agissait de faire des listes pour organiser sa vie. Pas la liste du style "acheter des poireaux, de la mousse à raser, du chocolat à la noix de coco et du white-spirit-pour-faire-une-bombe-à-manifs" que n'importe quel lycéen triplant sa terminale fait en ce moment chaque semaine tout en s'érigeant contre la réforme du régime de retraite. Non. Je parle d'une liste de trucs à faire pour mieux gérer (ou en tout cas essayer) le temps qui file à toute vitesse.

Un peu plus de trente mois après, qui est la pauvre quiche qui s'y met ?
Si vous vous sentez d'une humeur de Nelson Muntz, à me montrer du doigt en faisant "Ha Ha", je pourrais difficilement vous en vouloir...

Bon, on a qu'à dire que j'ai pas été mouton, que j'ai eu le temps de m'approprier la démarche, qu'elle fait sens et que je vais à contre-courant (si si : en cherchant bien. Et puis regardez : ça prouve que je suis à la bourre. Et ça, c'est tellement moi... personne ne pourra le nier) et une fois passer le Moment 3245 où j'ai l'air idiot, concentrons-nous sur le contenu.

Eh oui parce qu'elle dit quoi la liste ? Des trucs très accessoires (genre changer de téléphone et prendre un webphone, offrir un canapé d'angle à mes parents) à d'autres plus essentiels comme retrouver la trace de gens que j'ai perdus de vue, prendre plus de temps avec ceux que j'aime, établir une liste de voyages à faire dans les douze mois qui viennent et... je m'y tiens. J'ai webphone. Hourra.
Non plus sérieusement, c'est vrai que c'est très bête mais avoir ça sous le nez ou sous sa fesse gauche (je la garde avec moi) eh bien, je dois admettre que je me bouge davantage, je vois plus de monde (et parfois je les drague ! Dingue...), je fais plus de trucs.
La preuve : aujourd'hui, je vais pouvoir rayer la ligne "Me remettre à blogger sérieusement".
"I'm just trying to be a better person. My name is Benny".

Bien à vous,
Benny

jeudi 30 septembre 2010

"It's all in the game..."



Fin de l'interruption momentanée des programmes.
Je reviens. Enfin. Non pas que je n'avais rien à dire. Mais j'avais un peu la tête et l'énergie ailleurs. On va tâcher de rectifier ça, vite et bien.
Mais, pour l'heure, je suis encore en train de courir. je serai plus bavard dès ce week-end. Donc en attendant, un peu de musique...



Bien à vous,
Benny

samedi 21 août 2010

Vracorama d'été (la revanche des réflexions volantes)

Les gens, je suis bien. Bien dans mon short, bien dans mes vacances, bien dans mes projets : c'est le pied.

Après dix jours passés à la maison familiale à recharger les accus, je reviens tout juste de ma première escapade estivale. Deux jours chez un de mes meilleurs amis à visiter sa ville sous le soleil et à parler de nos parcours respectifs. Deux jours à parler bilan et avenir et c'était très très chouette.
Je ne sais pas comment ça se passe chez vous (pour ceux qui bossent en tout cas : j'imagine que c'est plus compliqué pour ceux qui cherchent un job), mais le taf à la BennyCorp étant quand même très accaparant, il me faut toujours plusieurs jours pour me "désintoxiquer" des réflexes et réflexions du boulot... et ce périple m'a grandement aidé. A un point tel que je me dis que j'aurais peut-être dû partir tout de suite au début des vacances. Enfin, bon, c'est pas bien gênant : j'ai bien rechargé et j'ai encore des destinations en vue. La prochaine ? Sans doute Paris.

Orgie de DVD et livres au soleil

En attendant, j'ai retrouvé avec plaisir le bonheur des lecteurs. En ce moment, je suis plongé dans Comment je n'ai pas rencontré Britney Spears d'Elise Costa. Les prémices sont très bons, on en reparlera. Avant que je ne me plonge peut-être dans un roman de George Pelecanos, Un jour en mai, tout juste acheté.
Et sinon ? Sinon, je regarde la saison 2 de Deadwood (pour l'heure un vrai bonheur, ces retrouvailles), la saison 4 de The Shield (avec des débuts super sombres je trouve, surtout dans le thème des enquêtes) et la saison 1 de La Loi de Los Angeles (je suis reparti pour une intégrale, je pense. Et ce cycle/revival est un vrai regal. Dire que ça date de presque 25 ans...). Sans oublier le truc qui me bluffe le plus en ce moment : la saison 1 de The Wire.
Tout ça entre des séances de sport, des sorties et des sessions de travail sur ordi.
Franchement, là, elle est belle la vie.

Bien à vous,
Benny

lundi 28 juin 2010

Si j'étais, je serais...

Si j'étais un mois, je serais juin (c'est trop cool la nuit qui ne vient pas)
Si j'étais un jour de la semaine, je serais le jeudi (ça commence à sentir bon).
Si j'étais un moment de la journée, je serais juste avant le lever du soleil (parce qu'il y a toujours un moment incertain dans le ciel: beau ou pas beau ? J'en reparlerai, j'ai une histoire là-dessus).
Si j'étais une direction, je serais le sud (plein sud, Max).
Si j'étais une planète, je serais Pluton (parce que ça fait rire tout le monde mais elle aussi elle fait le tour du soleil. Faisait ? Ah merde...).
Si j'étais un animal de mer, je serais un dauphin (oui, c'est cliché).
Si j'étais un arbre, je serais un châtaigner (ou un peuplier ou un tilleul : les arbres de mon enfance).
Si j'étais une fleur, je serais un tournesol.
Si j'étais une pierre semi-précieuse, je serais... j'en sais rien.
Si j'étais une prévision météo, je serais une éclaircie
Si j'étais un instrument de musique, je serais une batterie (graaaaa-ve : pour que Meg White me tape dessus. Si je suis pervers ? mmm... Plus sérieusement, c'est prodigieux ce qu'on peut faire avec)
Si j'étais un meuble, je serais mon fauteuil... Là où tout le monde s'installe quand il passe et que je dis rien mais je râle.
Si j'étais un outil, je serais une faux. A cause des foins.
Si j'étais une voiture, je serais une Buick Riviera vert emeraude de 1971. Evidemment. 
Si j'étais un objet, je serais une règle de 30 cm. Ca me rappelle une jolie époque àla BennyCorp.
Si j'étais une paire de chaussures, je serais une paire de pompes noirs. Plutôt classe (Ca se voit que j'en achète des tonnes hein ?).
Si j'étais un sac, je serais un sac de voyage. Classe. En forme de pompes noires, quoi.
Si j'étais un vêtement,
je serais une veste de costume. Noire (c'est mon côté old school, ça).
Si j'étais un bijou, je serais une alliance, je crois.
Si j'étais une boisson, je serais le sirop de pomme (qu'est-ce que je kiffe ce goût : on en vend trop peu en grande surface !).
Si j'étais un fruit, je serais une fraise.
Si j'étais une gourmandise, je serais un tiramisu.
Si j'étais un son, je serais un accord de guitare.
Si j'étais un goût, je serais sucré.
Si j'étais une odeur, je serais celle de la noix de coco.
Si j'étais une vue, je serais celles qui sont les plus belles au monde : celle qu'on a de Manhattan depuis le Brooklyn Bridge... et celle qu'on voit depuis le balcon de ma chambre chez mes parents (une vue sur des champs et une montagne au second plan. Si vous saviez comme c'est beau... Enfin bon, là je vois pas trop avec mes yeux)
Si j'étais une sensation au toucher, je serais le froid sur la peau à la sortie de la douche.
Si j'étais un élément, je serais le feu.
Si j'étais une matière, je serais du coton.
Si j'étais une couleur, je serais crème (enfin je crois).
Si j'étais une émotion, je serais celle qui vous gonfle le coeur quand vous quittez les gens que vous aimez après un beau moment. C'est un peu doux amer mais tellement beau. C'est la vie quoi...
Si j'étais une sanction (c'est casse-pied cette question, que ce soit dit !), un travail d'intérêt général (mouais...).
Si j'étais une partie du corps, je serais une joue.
Si j'étais une expression faciale, je serais des yeux émus.
Si j'étais un endroit, je serais la maison où j'ai grandi.
Si j'étais une chanson, je serais For whom the bells tolls du S&M de Metallica (parce que franchement, c'est juste mortel ce truc...). Mais je crois que je serais aussi Winter de Tori Amos. Ou Hold on et Footsteps de Pearl Jam. Mais aussi Your Time has come d'Audioslave. Sans oublier, évidemment, End over end des Foo Fighters. C'est très dur de choisir...

C'était ma liste de réponse au tag d'AussieLilie, pour parler de soi. Je pensais que ce serait gonflant à faire (plus précisément que je répondrais que des trucs plats. Au final, c'est pas si pire, je pense...)
SI vous voulez essayer, n'hésitez pas à copier/coller. Sur votre blog ou sur mon mail (bennyblog2@gmail.com), je serai ravi de vous lire/découvrir !

Bien à vous,
Benny