Elle a recommencé. L'an passé déjà, Une Blonde dans la ville m'avait tagué et j'en ai profité pour dire que tout le bien que je pensais de son blog, de son écriture et de ce que l'on pouvait en deviner de sa personnalité. J'avais aussi spécifié qu'il valait mieux ne pas recommencer parce que je pourrais être beaucoup magnanime.Et qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a recommencé.
Oh, de manière subtile, hein : non contente de nourrir intelligemment le débat sur ce blog (pendant que d'autres sont un peu trop silencieux, suivez mon e-regard Leti et les autres...), de me faire réfléchir (oui, oui), la demoiselle m'a récemment tagué... en bonus. Le texte dit : "Si quelqu'un d'autre veut participer (Benny par exemple ?) ce sera avec plaisir aussi, évidemment..."
Evidemment.
Un Benny, ça se méfie
Alors oui, on pourrait dire que je me pose en victime, que c'est moi qui veut bien me prêter au jeu. Ce qui n'est pas tout à fait faux (voire carrément vrai). Mais tu dois savoir deux choses, e-public. La première, c'est que la Blonde, elle fait avec Miss400 une horoscoperie qui influe dangereusement sur mes velléités amoureuses du ouikend. Et que, maintenant que j'ai dit que je le ferais, je suis obligé de tenir parole sous peine d'avoir Venus où tu penses pendant trois semaines chaque vendredi matin. Or, j'ignore si je pourrais le supporter.
Un homme assume, surtout quand il est trentenaire.
La seconde, c'est que la demoiselle est une femme qui a de la personnalité, ce qui est à mes yeux une qualité essentielle. Le truc qui fait que j'apprécie vraiment ou pas quelqu'un (ça et l'humour et la curiosité). C'est trippant, disons-le... jusqu'au stade où vous recevez un mail qui dit : "Mon papa n'aura pas besoin de se déplacer pour pulvériser le tracteur du tien". Si on passe outre le fait (complètement anodin, c'est évident) que j'avais tiré le premier question provocation puérile, je n'ose imaginer ce qu'il adviendra de moi si je ne respecte pas mes engagements.
Un homme sait être audacieux mais aussi réfléchir, surtout quand il est trentenaire.
Un fauteuil pour posterVous découvrez donc aujourd'hui l'endroit où c'est que je tape des phrases en français pour mon Monde. Vous l'aurez constaté : je suis un bloggeur de fauteuil. Je passe une partie de mes journées au bureau donc à la maison je fais du clavier dans un endroit confortable, sous les feuilles toujours avisées de Luciole LaPlante. Même que le fauteuil en question, c'est une Bergère Ascot d'après le vendeur.
On constate aussi que dans mon appart les rideaux sont en ce moment au lavage et que le sol est en linoléum, ce qui, fondamentalement, est moche. Et là je dois faire un aveu : j'aime bien mon appart à BennyCity mais sans plus.
Moi et ma Bergère
Je préfèrais celui que, Bergère Ascot et moi, on occupait dans une autre ville plus au sud, pour un autre poste à la BennyCorp. Je pense donc que je n'irais pas au-delà du bail de trois ans que j'ai signé ici. Cet appart, il est plutôt confortable, il est pratique (je travaille à dix minutes à pied de chez moi) mais il est temps que je devienne propriétaire et je veux le faire dans un appart coup de coeur.
En bonus, je vous ai mis une photo de mon bureau, où je garde là aussi un oeil sur mon blog. On a de super locaux et vous découvrirez un secret en regardant ma ptite souris : je suis... gaucher.
Je sais, c'est incroyable comme info. Je vais donc en rester là, non sans tagguer à mon tour Sonia, Marie (histoire de la ramener dans le 2.0) Arnaud J. Fleishman pour savoir où ils blogguent. Dura Bog Lex, Sed Blog Lex.
Bien à vous,
Benny










