samedi 26 décembre 2009

Noël au teasing


C'est la première fois que je fais ça ici. En tout cas, c'est le post le plus rapide que j'ai eu à concevoir. Ce ne sont pas les vacances pour rien, dis donc...
Et sinon, oui : ça m'amuse assez.

Joyeux Noël,
Bien à vous,
Benny

mardi 22 décembre 2009

La nouvelle qui change (un peu) tout

C'est fou: hier à la même heure, je me demandais sur quoi je pourrais blogger cette semaine. Et puis j'ai reçu ce message, aujourd'hui à 14h07. "Notre petite fille est née hier (...) nous sommes comblés".
Et voilà comment ma meilleure amie est devenue maman. Elle est mariée à un de mes meilleurs amis et j'ai longtemps répété que, techniquement, le jour où ils auraient un enfant, ce serait mon nouveau meilleur ami...

D'une pensée à l'autre

Plaisanterie neuneu mise à part, ça fait drôle ce genre de nouvelles. Parce que ça vous fait repenser à la première fois que vous l'avez croisée elle, dans des escaliers où elle a poussé un de ses fameux "Bonjour !" pleins de vie, emplis de sourire et d'énergie. Avec ce quelque chose qui fait qu'on ne peut pas ne pas aimer cette personne.
Vous repensez aussi à la première fois que vous l'avez vu, lui, et que... ben sur le coup, vous n'en avez pas pensé grand'chose. Mais, à dire vrai, il en est ainsi pour tous les mecs qui me sont le plus proches aujourd'hui. Donc, c'est plutôt rassurant.
Vous repensez à ces longues discussions que vous avez eu avec elle et au cours desquelles, tour à tour, on a baissé le masque. On a accepté de laisser entrevoir ses faiblesses. Dans une froide rue de janvier, à déambuler pour comprendre ce qui vient de vous arriver. Ou dans une salle entourée de bureaux fatigués, quand ça devenait un peu dur de tout garder.
Vous repensez à ces échanges que vous avez eus et que vous avez lui. Quand le simple de fait de mettre en perspective les choses ensemble vous tirent vers le haut, suscite chez vous un mélange d'admiration et de respect, et en même temps préserve la proximité qu'il y a entre vous.
Vous repensez à son ventre rond, tout contre vous, quand vous la quittez une dernière fois, alors qu'elle ne sera bientôt plus une future maman et que vous êtes si fier d'elle. De ce qu'elle est comme de ce qu'elle sera.

Quand file la vie...

Vous repensez à cet échange de regards que vous avez avec lui, au moment où il dit toujours: "Tu sais que tu reviens quand tu veux". Vous savez qu'au fond de vous, vous êtes touchés comme la première fois par cette marque d'affection sincère. Et ça vous fait sourire quand il ajoute: "Ouais, sauf les trois prochains mois, hein...".
Vous pensez à eux, à tout ça. Et vous vous dites que le temps passe. Mais ces nouvelles de vie rendent cela léger.
L'histoire retiendra que quand j'ai reçu le message au boulot, Deezer égrénait les notes d'une reprise de Rod Stewart par les Stereophonics. Handbags and Gladrags. Des bagages et des fringues.



C'est un peu léger à souhaiter à la petite nouvelle (même si les paroles sont bien). Alors j'attendrai de la voir pour lui dire tout le reste.

Bien à vous,
Benny

jeudi 17 décembre 2009

Vracorama de décembre

Vracorama neigeux... Vracorama quand même ! Et comme c'est le dernier de l'année, autant en profiter, et aller droit au but :

La citation de la semaine :

"A trop gaver la dinde, elle explose"

Une phrase signée Yannick Dahan, lors de sa chronique de l'abominable Transformers 2, pour évoquer la débauche vaine d'effets spéciaux du film de Michael Bay. Mais en cette fin d'année où tout le monde ou presque court dans tous les sens pour son boulot et/ou pour les festivités de fin d'année, voilà une affirmation sur laquelle méditer...
La page facebook de la semaine : e-lecteur, toi aussi tu connais Marc Levy ? Mais si voyons, la grande soeur de Guillaume Musso ! Marc Levy de la famille des Jécridétrukmièvrekisvendenfer. Tu as peut-être aperçu son best seller Et si c'était vrai, ou vu au ciné son adaptation qui s'appelait Et si c'était balourd (ah ben non : en fait, ils l'ont appelée comme le livre. Mais c'est à s'y méprendre...)
Marc Levy donc. Un auteur prolifique auquel on pense beaucoup sur Facebook. La preuve avec le groupe Inventons le titre du prochain Marc Levy.
Une page où l'on donne des idées au petit barbichu pas si pires en vérité : Après Mes amis, mes amours et Où es-tu ? Les internautes lui proposent en effet Reviens ! Toi, là-bas, dans le noir, Je t'ai toujours pas trouvée (Où es-tu 2), Bon, là ça me fait plus rire (Où es-tu 3), Tu vas en sortir de ta cachette, oui? (Où es-tu 4)... L'idée est fichtrement bonne mais je suis sûr que le meilleur est à venir. Car, et c'est bien connu, les gens sont méchants...
Le prog TV de votre semaine : On le rediffuse encore. Et je suis devant ma télé, toujours. Cette fois, c'est en VO... et on se rend compte que la VF est plutôt juste. Cinecinema Emotion diffuse ces jours-ci Les Evadés, le premier film réalisé par Franck Darabont: une adaptation d'un roman de Stephen King. Un film avec Tim Robbins et Morgan Freeman: l'histoire de deux prisonniers qui deviennent amis au fil des années derrière les barreaux.
Pas de fantastique dans l'histoire mais des scènes absolument cultes (sur le toit de la prison, dans la cellule quand on découvre "Le secret de l'affiche"). Le tout donne un ensemble assez juste (très américain dans l'esprit, tout de même), fort et émouvant. Un incontournable à voir et à revoir, encore et encore.

Bien à vous,
Benny

dimanche 13 décembre 2009

Dernier voyage à Isola

Les détours par les rayons livres de la Fnac vous réservent parfois de jolies surprises. Ils vous ramènent un peu à votre passé de lecteur et vous invitent à reprendre la route. C'est un peu ce qui m'est arrivé quand j'ai découvert il y a quelques jours que l'anthologie du 87e District d'Ed McBain comptait désormais un neuvième et dernier volume, avec les quatre derniers romans que l'auteur a écrit avant de disparaître.
McBain, le 87e District. Des flics, un commissariat, la ville d'Isola. Cinquante ans d'écriture et d'évolution sociale et culturelle aux Etats-Unis retracés en presque autant de polars. Du roman à suspense bien calibré de l'après-guerre au polar inscrit dans un contexte sociétal finement décrit. Et puis pour moi, des heures et des heures et des heures à dévorer ces romans dans le train avant et après le travail.

Le père de la narration sur petit écran

Ed McBain, de son vrai nom Salvatore Lombino, est Américain. Scénariste des Oiseaux, d'Alfred Hitchcock, on lui doit aussi un roman, Graine de Violence, dont l'adaptation cinématographique a elle aussi fait date (The Blackboard Jungle, de Richard Brooks). Son coup de génie, en 1956, n'est pas simplement de lancer une série de romans reprenant les mêmes personnages. C'est bel et bien d'instaurer une narration à double détente, avec d'une part des histoires bouclées et plongées dans la réalité de l'univers policier, et d'autre part une description continue de la vie de ses héros.
La narration télé, celle d'Urgences, celle de FBI : Portés Disparus ou encore The Shield, lui doit énormément. Et en France, on ne le sait que trop peu. Au fil des romans, on voit ainsi le héros Steve Carella se marier, avoir des enfants, perdre son père, tandis que ses collègues se retrouvent eux aussi confrontés aux drames et aux triomphes de l'existence.

Comme une petite musique
au fil des pages


Dans une ville imaginaire qui ressemble beaucoup à New York, l'oeuvre de McBain aura remarquablement évolué avec les années. Parce que son maître d'oeuvre est un créateur dans le sens le plus noble du terme : il est toujours en éveil, toujours en quête de points de vue, d'astuces narratives et de détails vrais susceptibles de nourrir son récit, de l'enrichir.
Son style est sans doute bien moins flamboyant que celui d'un James Ellroy : le premier roman que j'ai d'ailleurs lu de lui, Soupe aux Poulets (un titre très 50's dans l'esprit), ne m'a pas totalement convaincu. Mais, et c'est là que c'est très troublant, McBain possède une musique stylistique très personnelle ; de celles qui vous gagnent peu à peu.

Un dialoguiste unique

Avec le temps, son écriture a sans doute gagné en densité... et il a su garder ce qui est SA qualité : un sens du dialogue assez peu commun. McBain sait retranscrire la vérité du vécu, la force des échanges courts mais justes, dans ses écrits.
Roman Noir, le Frumieux Bandagrippe (adaptation d'un poème de Lewis Carroll dans Alice au Pays des Merveilles), Jeux de Mots et Jouez Violons. Quatre polars, quatre derniers billets pour Isola. J'en ai déjà lu/utilisé deux. L'heure est venue de reprendre la route vers Riverhead et Diamondback... en mélangeant le plaisir des retrouvailles et la légère nostalgie de la dernière fois.

Bien à vous,
Benny

mardi 8 décembre 2009

L'album de décembre : "In and Out of Control" (The Raveonettes)

Et de douze ! Pour terminer cette boucle musicale de 2009 et penser, déjà, aux fêtes de fin d'année, on va se laisser tenter par un peu de pop sucrée.
Pour ce faire, on laisse le micro à un dynamique duo danois qui, non content de me permettre de glisser ces successives allitérations, apportent tout un lot d'accords légers.
In and Out of Control est le quatrième album de Sune Rose Wagner et Sharin Foo et c'est un peu une invitation à revisiter les sonorités des sixties en les accompagnant de guitares saturées. La mélodie prime mais il est vrai que cette capacité de distorsion a le mérite de redynamiser un ensemble qui aurait été un chouya tristoune, sinon. Elle met surtout en valeur la voix de la chanteuse de la formation qui, a défaut d'être époustouflante, n'en demeure pas moins agréable à entendre.

Le paradoxe du fruit déguisé

Plus complètement sixties mais pas totalement électro dans l'esprit, la musique de In and Out of Control reste en soi un petit paradoxe. Un fruit déguisé, si vous préferez rester dans la thématique gourmande de ce billet : les mélodies sont certes légères, mais les textes eux sont sombres, pour ne pas dire carrément amers.
Il suffit de regarder les titres des chansons : entre Bang ! Gone Forever, Suicide ou encore Heart of Stone, on se dit qu'il vaut peut-être mieux éviter de les inviter à partager la dinde à la maison, si l'on ne veut pas finir marron.
Plus sérieusement, et pour conclure, on reconnaîtra à ce duo une assez épatante maîtrise rythmique et un sens de la mélodie souvent imparable. La preuve avec le titre Heart of Stone, littéralement imparable et qui a tous les atouts pour marquer vos curieuses oreilles.



En résumé : une belle découverte, qui joue entre ombre et lumière pour séduire. Le tout est de ne pas plonger trop profondémment dans les textes écrits d'une encre très sombre.

Bien à vous,
Benny

lundi 7 décembre 2009

L'équation à une inconnue bizarre

Il y a un peu plus d'une semaine, je crois bien que j'ai été sacrément vilain. Pour ne pas dire vilaine. Enfin, il me semble. Jugez plutôt...
Tout a commencé il y a presque quinze jours. Une petite visite dans BennyCity pour le boulot et voilà que je croise un garçon qui me file un tuyau. Une info pas encore sortie, à vérifier. Et qui impose d'obtenir la confirmation des responsables du lieu que je visitais ce jour-là si je veux écrire dessus. Problème : ces personnes sont connues pour être bien peu bavardes... et le sujet ne va certainement pas les dérider.

Une course, des obstacles

Jeudi : la course contre la montre commence. Je passe une floppée de coups de fil pour en savoir plus sur cette info. Parmi mes contacts, auprès de connaissances de connaissances... et bien sûr, par la voie officielle. C'est précisément là qu'il faut savoir être vilaine. Ne pas mentir, jamais. Mais faire le forcing, toujours.
"Ah bon, vous êtes au courant ? me dit-on au téléphone, sensiblement ennuyé
- Oui, et on va le sortir donc il me faudrait une réaction
- Ah oui..."
Là, c'est évident, il va falloir être opiniâtre parce que ce n'est pas gagné. Presque montrer les dents. Ou comme je dis souvent : secouer l'arbre et voir ce qui tombe. Une des connaissances de mes connaissances m'affirme par téléphone que l'info est avérée. Elle propose de me mettre en contact avec une des personnes directement concernées. Ne manque qu'une chose : le point de vue des responsables susnommés. Qui jouent la montre pour retarder la sortie de l'info. "On parlera vendredi", me dit-on au téléphone.
Si je rencontre un des témoins, c'est banco. Sinon, il faut que ce soit les responsables qui crachent au bassinet.

Tic tac, tic tac, tic tac...

Vendredi : après une trentaine de coups de fil (au bas mot) sans réponse, je reste sans nouvelle de mon contact téléphonique.
Je fonce chez les responsables. La chargée de com me dit "On communiquera sans doute lundi". Hors des délais de la BennyCorp. Je n'ai pas le choix : je fais le forcing auprès d'elle. "Ce sera au chef ou à son adjoint d'en parler. Mais lui, il est à Paris".
Je m'en vais... avant de rebrousser chemin l'air de rien. Je file dans les bureaux de la direction. Je toque à la porte de l'adjoint, dont on dit qu'il est le plus causant. Personne. Je redescends d'un étage et je décide d'aller voir du côté d'une salle de réunion, dans laquelle j'avais vu des manifestants s'engouffrer quelques mois plus tôt. Et là, qui est-ce que je vois de l'autre côté de la vitre ?
Le boss. Himself.
Là, je tombe la veste et sors mon calepin. Je fais le siège de la porte d'entrée. Des gens passent et se demandent ce que je fous là. Je souris, je suis poli. Raconté comme ça, ça a l'air super cool et ça fait un peu film. Mais la vérité, c'est que je ne la ramenais pas trop. Quand bien même je ne le laissais pas trop transparaître.
Vingt minutes se passent et mon bonhomme sort. Seul. Carrure d'athlète, plus rugbyman que bobo asthmatique. Je lui dis qui je suis et... il fiche le camp ! "Voyez avec la communication : j'ai pas le temps !" Je le suis au pas de course et lui pose la question : Vrai ou pas vrai ? "Tout est réglé !". Et il file dans l'ascenseur.
Note pour la prochaine fois : monter dans l'ascenseur aussi. Pour poser plus de questions.
J'appelle la com et fais un forcing de tous les diables. J'appelle le sous-service sous la responsabilité de l'adjoint.
Personne ne me file son portable mais je casse tellement les pieds à tout le monde que la secrétaire, dévouée à son boss, m'annonce "Bon écoutez : il a votre numéro, sa femme a votre numéro, là je vois plus ce que je peux faire..."

Où l'on en revient au titre (si, si)

13h30 : carrément déchainé, j'appelle à Paris pour retrouver l'adjoint. Chou Blanc. Mais à BennyCity, le responsable de la chargée de com répond enfin à mes appels. OK pour un rendez-vous à 15h15.
15h45 : le rendez-vous a du retard. J'ai le temps d'appeler deux amis et ma... mère pour faire passer le temps. Il finit par me recevoir et... il confirme l'info principale avant que je tourne autour des autres points. Drôle de slalom. Il manque un petit truc : il me faut l'adjoint. Encore.
Mon chef (qui n'est pas chef pour rien) me dégote son portable après un bras de fer de son côté.
18h : l'adjoint, dans le TGV, répond enfin à mes questions. Ne reste plus qu'à réunir le tout au terme d'un long marathon. Le premier du genre pour moi. C'était vachement grisant, vachement flippant aussi parce que je voulais atteindre mon but mais pas me griller et faire n'importe quoi non plus. Je suis une vilaine complexe... Ouais, en même temps, pour ce qui est de ne pas faire n'importe quoi, maintenant, une quinqua a mon 06 et elle sait que je fais peur à son mari qui préfère me fuir. Intéressant...

D'ailleurs pourquoi ce titre, me direz-vous ? Parce que je suis un garçon capable de faire un foin de tous les diables pour avoir ce que je veux professionnellement, quitte à installer une Queshua dans un hall pour choper un gars, mais je suis toujours aussi timide pour draguer une fille. Vous y comprenez quelque chose, vous ?

Bien à vous,
Benny

mardi 1 décembre 2009

Le DVD de décembre : "Mi$e à Prix"

Primo Sparazza est un boss de la pègre comme on en fait plus. On peut même dire que c'est le dernier de son espèce. Son règne, marqué par plus de cent assassinats sans la moindre condamnation, touche bientôt à sa fin. Et pour cause : son ex protégé, Buddy Aces Israel (Jeremy Piven, Ari Gold dans Entourage) a décidé de le balancer aux fédéraux.
Israel sait mentir mieux que personne : à Vegas, il est magicien.
L'illusion, la tromperie, c'est son quotidien. Trahi, Sparazza veut se venger et pas n'importe comment. Il ne veut pas seulement qu'Israel meure, il veut également qu'on lui ramène... son coeur. Voilà pourquoi il est prêt à mettre le prix : celui qui remplira cette misson hors normes touchera un million de dollars.

Explosif compte à rebours

Informés, les agents fédéraux Carruthers (Ray Liotta) et Messner (Ryan Reynolds) vont avoir du boulot s'ils veulent sauver leur témoin. Parce qu'entre les hommes de main de Sparazza, ceux qui veulent entrer dans ses bonnes grâces et ceux qui sont attirés par l'appât du gain (sans oublier des ex-flics embauchés par un avocat adepte du travestissement pour récupérer le repenti), ils sont nombreux à vouloir "fumer Israel", comme le veut le titre original (Smokin'Aces).
Ils sont nombreux... et ils ont de la gueule puisqu'on a deux tueuses à gages black (dont l'une d'elle est jouée par Alicia Keys), un spécialiste de la torture, trois néo-nazis qui se baladent avec des tronçonneuses, un spécialiste du déguisement et... un mystérieux homme de main appelé le Suédois.
Vous l'aurez compris : Mi$e à Prix rassemble une galerie de portraits peu commune. C'est peut-être pour ça que l'histoire met du temps à prendre son envol. Lentement, les différents protagonistes vont converger vers le penthouse dans lequel Israel a trouvé refuge, au sommet d'un hôtel de luxe où il attend que son avocat et les fédéraux trouvent enfin un accord.
Mais on sait que la rencontre de tout ce petit monde est ineluctable. Et qu'elle sera sanglante...

Un twist final overzetop

Ici, pas de psychologie à outrance, même si le repenti au centre de l'histoire est un peu plus intéressant qu'on pourrait le croire. Clairement, on est dans la débauche d'action carrément jubilatoire, parfois même purement délirante... Au fur et à mesure que progresse le récit, on sent qu'un retournement de situation final va redistribuer les cartes. Un peu comme un ultime tour de magie. Le réalisateur Joe Carnahan (Narc) l'amène efficacement mais... je dois dire que j'ai pas du tout adhéré. Too much à mon goût.



Cela ne remet pas en cause l'efficacité de ce long-métrage nerveux. Mais ça m'a quand même gâché le truc, parce qu'on était pas loin de l'énorme réussite.
Et vous, qu'en penserez-vous ?

Bien à vous,
Benny